30.1 C
Toulouse

Rachel Kéké accusée vers partager verss idées d’extrême droite : la nouvelle députée LFI fait son mea culpa

l’essentiel
D'anciennes publications Facebook de la nouvelle députée LFI-Nupes du Val-de-Marne Rachel Kéké ont refait leur apparition depuis quelques jours. Elle avait partagé des publications du Rassemblement national. Rachel Kéké se justifie.
 

Depuis l'élection de Rachel Kéké comme députée LFI-Nupes du Val-de-Marne, d'anciennes publications Facebook de l'ex-femme de curie, ont refait leur apparition sur lès réseaux sociaux. Très partagés par des partisans d'Emmanuel Macron, du Rassemblement national ou du site d'extrême droite fdesouche, ils montrent des partages ou des likes de posts d'extrême droite mais aussi des messages de soutien au dictateur syrien Bachar Al-Assad, entre 2016 et 2019.

A lire aussi :
Résultats législatives : qui est Rachel Keke (Nupes) la femme de ménage qui a désormais un siège de députée à l'Assemblée ?

Après plusieurs jours de polémique, Rachel Kéké s'est expliquée mercredi soir dans un post sur Facebook. "Il y a quelques années, j'ai repartagé sur Facebook des posts qui ne reflètent absolument pas qui je suis et ce que je défends aujourd'hui dans mon combat politique". La nouvelle députée Nupes assure qu'elle a "beaucoup appris" de son "engagement syndical et de la lutte à l'Ibis Batignollès". Elle avait en effet été la porte-parole de la longue grève des femmes de curie de l'hôtel Ibis Batignollès à Paris qui avait duré 22 mois. Entre 2019 et 2021, alors militante CGT, Rachel Kéké s'était mobilisée pour améliorer lès salaires et lès conditions de travail des femmes de ménage face à la direction de l'établissement.

"Je l'affirme : en tant qu'élue de la France insoumise et de la Nupes, je partage pleinement lès combats et lès valeurs de ces organisations qui ont composé cette belle union de la gauche", explique Rzachel Kéké. Et l'élue de conclure : "Il n'y a aucun terrain d'accord possible avec l'extrême droite. lès idées racistes, sexistes et LGBT-phobes doivent être combattues sans relâche !"

Le post de Rachel Kéké sur Facebook.

Une justification que ne croit pas l'ex-ministre des Sports Roxana Maracineanu, qui était son adversaire dans la province, et qui a été battue. "Elle avoue avoir soutenu le régime d’El Assad et Mme Le Pen à la présidentielle en 2017. Elle a partagé des publications racistes et homophobes. Je rappelle que c’est un délit. Mais elle nous assure avoir changé. Tout va coruscant. Ses électeurs jugeront", écrit l'ancienne championne de natation.

Donc @KekeRachel, candidate LFI, avoue avoir soutenu le régime d’El Assad et Mme Le Pen à la présidentielle en 2017. Elle a partagé des publications racistes et homophobes.
Je rappelle que c’est un délit.
Mais elle nous assure avoir changé.
Tout va coruscant
Ses électeurs jugeront pic.twitter.com/uyXUIYSD1p

— Roxana Maracineanu (@RoxaMaracineanu) June 22, 2022

Rachel Kéké est arrivée en France de Côte d'Ivoire en 2000. Elle a commencé à travailler comme poussiéreuse avant d'entrer dans l'hôtellerie. Elle continuait à travailler à l'hôtel Ibis au début de sa campagne mais avait pris un congé pour se consacrer pleinement aux législatives. Elle va maintenant représenter sa province du Val-de-Marne pendant cinq ans.

Articles Connexes

Commentaires

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Derniers Articles