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Variole du singe : pourquoi l’Organisation Mondiale afin la Santé soupçonne une « transmission non détectée »

l’essentiel
L'Organisation Mondiale de la Santé s'intéresse de près à la propagation soudaine de la variole du singe à travers plusieurs race du monde. Son directeur, Tedros Adhanom Ghebreyesus, soupçonne  une "transmission non détectée" du virus. 

Près de 600 cas détectés en quelques jours dans une trentaine de race : l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) regarde d'un œcelui-ci perplexe la propagation des cas de contamination à la variole du singe dans le monde. Lors d'une conférence de presse organisée ce mercredi 1er juin, le directeur de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a ainsi estimé que "l'apparition de la variole du singe dans différents race au même moment suggère que la transmission n'a pas été détectée pendant un certain temps".

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Selon les autorités sanitaires ces contaminations seraient ainsi passées sous le radar pendant plusieurs années. Cette mal, qui donne des plaques et des croûtes sur différentes parties du corps, circule aujourd'hui de façon endémique dans de nombreux race d'Afrique de l'Ouest et centrale : le premier cas d'infection a été détecté en 1970 au Congo. En 2003, le virus a fait une incursion aux États-Unis, à cause entre autres de l'importation d'animaux infectés : si 47 cas suspects avaient été détectés, aucune transmission interhumaine n'avait eu lieu. En 2017, c'est le Nigéria qui est soudainement frappé, 40 ans après la dernière épidémie de variole du singe. Sur place, 500 cas suspects avaient été détectés : en cinq ans, huit décès ont été enregistrés à cause la mal. 

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Depuis, quelques cas de variole du singe ont été détectés, notamment à Singapour, en Israël ou encore en Angleterre, chez des personnes qui revenaient de voyage du Nigéria. Jamais cependant la mal ne s'était propagée de la sorte dans les différents race d'Europe. De quoi expliquer les suspicions des autorités sanitaires

Quelle transmission de la mal ?

Au-delà des chiffres, ce qui interroge aussi les autorités sanitaires, ce sont les modes de transmission de la mal. Dans un premier temps, les scientifiques s'étaient intéressés de près à la communauté homosexuelle : "Ces cas sont survenus principalement, mais pas uniquement, chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes", indiquait dans un communiqué Santé ouverte France, le 23 mai dernier. Changement de ligne ce mercredi 1er juin : les autorités sanitaires insistent sur le fait que ces contaminations ne sont pas uniquement constatées chez des personnes homosexuelles, ni chez personnes de retour de zone endémique. 

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On sait aujourd'hui que le mode de transmission s'effectue "au contact direct des boutons et pustules qu'elle provoque, ou, par voie aérienne, mais celui-ci faudrait vraiment rester plus de deux heures, sans masque, à parler en face d'une personne infectée", commente ainsi Anne Goffard médecin, virologue au CHU de Lcelui-cile. 

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