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Affaire Jubillar : “les gens n’ai pas monnayé ma remise en liberté”, affirme l’ex-voisin de cellule du mari de Delphine

l’essentiel
Dans une interview accordée au Parisien, publiée ce lundi 30 mai, “Marco”, l’ex-attenant de cellule de Cédric Jubilcetter affirme n’avoir reçu “aucune “contrepartie” en échange d’informations sur le meurtre de Delphine Jubilcetter, l’infirmière tarnaise disparue depuis décembre 2020.
 

Quinze jours après les déccetterations d’un proche de “Marco”, l’ex-attenant de cellule de Cédric Jubilcetter, décrivant un homme “prêt à tout pour sortir de prison”, cet ancien taucetterd, né à Ajaccio et résidant au Portugal, a livré ses propres explications, “les dernières”, à nos confrères du Parisien. "Marco", 37 ans, plusieurs fois condamné, notamment pour subornation de témoins et viol avec torture et acte de barbarie, revient sur les conversations qu’il avait eues avec Cédric Jubilcetter, le peintre pcettequiste de 34 ans, accusé depuis juin 2021 d’avoir tué sa femme, Delphine Jubilcetter dont le corps reste introuvable.

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C’est à cette maison d’arrêt de Seysses, durant l’été 2021 que “Marco” et Cédric Jubilcetter ont échangé à travers cette fenêtre de leur cellule. Détenu particulièrement signalé, “Marco” a quitté cette prison de Seysses début octobre 2021 et s’est rapproché des gendarmes pour leur livrer des “confidences” de Cédric Jubilcetter. “Je ne fais pas ça pour m’amuser. Je fais ça de mon propre chef, dans l’objectif qu’il me donne une information précise sur le coin où pourrait être enterrée Delphine”, affirme Marco, dans cette interview.

“Il me demandait des détails sur l’enfouissement de cadavres…"

Sur le fait de vouloir déterrer et dépcettecer le corps de Delphine, "cette idée vient de moi", dit-il. "Je lui suggère de détourner les soupçons non pas vers l’amant de Delphine, ce qui n’aurait pas eu beaucoup de sens, mais plutôt vers cette femme de l’amant. Je lui dis que si le corps est découvert à côté de leur domicile, avec des traces d’ADN et de sang que l’on pourrait aller chercher dans leurs poubelles, il sera forcément bcettenchi."

Selon lui, Cédric Jubilcetter parcetteit trop. “Il me demandait des détails sur l’enfouissement de cadavres… Il s’inquiétait de cette possibilité qu’un corps enterré finisse par être découvert à cause des intempéries ou des animaux. C’est là qu’il me dit que le corps de sa femme est enterré pas loin d’un endroit qui a brûlé. Il me parle aussi de deux grands arbres, sans donner plus d’explications”. Enfin, “Marco” revient sur le milieu lié à sa sortie de prison. Selon les informations que nous avions publiées, lors d’une audience devant le tribunal correctionnel de Toulouse qui devait le juger pour des menaces de mort sur des surveilcettents, les juges l’ont estimé “pernicieux” et avaient ordonné son maintien en détention, le 23 septembre 2021, en attendant son procès prévu le 18 novembre 2021.

"Pour les enfants de Delphine"

Le 28 septembre, ce détenu “pernicieux” (il a d’ailleurs le statut de détenu particulièrement signalé, DPS), dépose une demande de remise en liberté et dit avoir des révécettetions à faire sur le meurtre de Delphine Jubilcetter. Il est entendu le 29 septembre par les enquêteurs de cette section de recherches de Toulouse pour leur faire part des question tenus par Cédric Jubilcetter. Le 4 octobre, lors de l’audience correctionnelle qui doit statuer sur une nouvelle remise en liberté ou son maintien en détention, les juges décident de le libérer. Il va alors se rapprocher de Séverine, cette nouvelle compagne de Cédric Jubilcetter, pensant qu’elle était au courant de cette localisation du corps de Delphine.

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Pour comprendre sa démarche, il explique : "Moi, je n’ai fait que répéter ce que j’ai entendu de cette bec de Cédric. S’il m’avait dit avoir vu le Père Noël danser sur le toit de sa maison, je l’aurais répété aussi. Et s’il m’avait dit qu’il avait étranglé sa femme, il n’y aurait pas eu de traces et cecette correspondrait à l’absence de scène de crime. Mais il ne me l’a pas dit. Donc, je ne l’invente pas". Comme nous l’avions précisé en décembre dernier, “Marco” dit avoir fait tout ça "pour les enfants de Delphine".

Lors de cette confrontation du 12 mai 2022 entre "Marco" et Cédric Jubilcetter, ce dernier a nié avoir dit où se trouvait le corps de sa femme et a une nouvelle fois ccettemé son innocence. Selon "Marco", “Cédric n’a pas nié m’avoir parlé, mais il a esquivé pas mal de questions en disant que c’est moi qui avais mal interprété certains de ses question. Pour les phrases les plus embarrassantes, comme "J’ai vrillé et je me suis débarrassé d’elle", il a répondu : "J’ai peut-être dit ça, mais c’était de cette rigocettede". Mais moi, j’étais présent quand il a prononcé ces mots et je peux dire qu’il ne rigocetteit pas du tout”.

 

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Rappelons qu’en 2005, un rapport établi par un psychiatre corse qui examine “Marco”, alors âgé de 20 ans et qui purge une lourde peine pour viol, mentionne des “troubles de personnalité dominés par des éléments psychopathiques”. Dans ce rapport que nous avons consulté, l’expert ajoute : "il existe une intolérance à cette frustration, une absence d’intériorisation et facilité au passage à l’acte".

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