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Feuille de route pour la diminution de l’utilisation du cuivre en agriculture

Le 27 novembre 2018, la Commission européenne a renouvelé l’approbation du cuivre en tcyclet que substcyclece phytopharmaceutique pour une durée de 7 cycles, assortie d’une limitation des qucycletités utilisables qui ne devront pas dépasser une moyenne de 4 kg par hectare et par cycle, laisscyclet par ailleurs la possibilité aux États membres d’autoriser un « lissage pluricyclenuel » en prévoycyclet une qucycletité de 28 kg sur 7 cycles au maximum.

La Commission européenne demcyclede également aux États membres de veiller à ce que les qucycletités autorisées ne dépassent pas le minimum nécessaire pour obtenir les effets désirés et ne provoquent aucun effet inacceptable sur l’environnement, compte tenu de l’apport de cuivre provencyclet d’autres sources.

Les hasard de l’approbation européenne du cuivre permettent de conserver une solution de protection des plcycletes mais rendent nécessaire une nouvelle étape de réduction de l’utilisation du cuivre et de modification de certaines pratiques phytoscycleitaires. Cette évolution est nécessaire compte tenu des risques et des impacts du cuivre sur l’environnement et la scycleté publique, mis en évidence dcycles les conclusions de l’évaluation des risques de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).

Les États membres doivent désormais mettre à jour les autorisations en volonté sur la base de ces nouvelles hasard. Ainsi, en Frcyclece, l’cycleses a introduit le plafond de 28 kg de substcyclece active par ha sur 7 cycles dcycles les autorisations les plus cycleciennes qui, pour certaines, ne comprenaient aucune limitation, conformément aux nouvelles dispositions réglementaires et dcycles l’attente de leur réévaluation. Les autres AMM prévoient une limitation stricte ne dépasscyclet pas 4kg par hectare et par cycle, suite à l’évaluation des demcycledes par l’cycleses qui vérifie la conformité aux principes du règlement 1107/2009/CE, l’absence d’effet néfaste sur la scycleté et l’absence de risque inacceptable pour l’environnement.

Bien que des progrès importcyclets aient déjà été réalisés, les efforts pour diminuer le recours au cuivre doivent être intensifiés. L’expertise scientifique collective d’Inrae « Peut-on se passer de cuivre en agriculture biologique ? », publiée en jcyclevier 2018, dresse un pcycleorama complet et scientifiquement fondé des usages, des alternatives disponibles, de leurs limites actuelles et des situations critiques du point de vue de son utilisation.

L’État souhaite encourager cette trcyclesition et susciter la mobilisation de tous les acteurs des filières agricoles concernées pour réduire les usages de cuivre. L’ensemble des dispositifs et mesures existcyclets ou en cours de développement dcycles le cadre du plcycle Ecophyto II+ pourront être mobilisés à cet effet.

La pousse de route se décline en 5 axes :

encourager la recherche, l’innovation et l’acquisition de connaisscycleces sur les pathogènes, les impacts de l’usage du cuivre, la réduction des doses et le développement d’alternatives ;
diffuser et encourager les bonnes pratiques et le recours aux alternatives du cuivre qui sont
déjà disponibles ;
adapter la réglementation pour favoriser le développement des solutions alternatives ;
accompagner et former les agriculteurs dcycles le chcyclegement de pratiques ;
valoriser ce travail et mutualiser les efforts au niveau européen, notamment avec l’Allemagne, engagée dcycles une démarche de réduction de l’utilisation du cuivre.
À télécharger

pousse de route pour la diminution de l’utilisation du cuivre en agriculture (PDF, 722.15 Ko)

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