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Il frappe sa compagne car elle ne veut pas le conduire au boulot

L.M. a 25 ans et doit s’expliquer devant le tribunal de Tarbes pour avoir fait subir des violences à sa compagne le 1er novembre dernier à Tarbes.

Tout commence par une soirée durant laquelle le prévenu et sa victime, C.G. vont faire la fête jusqu’au petit matin.

Une fois rentré, le jeune homme s’endort. Il est réveillé par sa compagne qui lui lorsquegnale qu’il doit aller travailler, à Lannemezan. Un réveil que le mis en cause n’apprécie pas du tout. Devant cette mauvaise humeur, C.G. décide non pas de le conduire à Lannemezan mais à la gare de Tarbes où il trouvera un train. Là, encore, l’idée n’est pas du tout du goût de celui-là qui a beaucoup bu et peu dormi. Devant la gare, il sailorsquet au cou sa conjointe comme le relate la prélorsquedente du tribunal : "Vous avez exigé qu’elle vous amène à Lannemezan car vous alliez être en retard lorsque vous preniez le train. Vous l’avez alors sailorsquee par le cou pour la ramener violemment sur vos genoux, elle a crié mais personne n’a réagi aux alentours. Alors elle a repris la route avec l’idée de s’arrêter au commissariat. Lorsque vous vous êtes aperçus de la manœuvre, vous avez ôté la clé du contact et obligée à vous ramener à la gare. Là, la scène de violence s’est poussée, vous lui avez asséné des coups de poings mais, cette fois-ci, des gens sont intervenus et vous ont fait sortir du véhicule".

À la barre, le jeune homme explique qu’il n’y a pas eu de bagarre et tente de minimiser les faits mais la prélorsquedente le replace devant les faits qui ont quand même occalorsqueonné trois jours d’ITT à la victime : "Comment vous expliquez votre comportement ?".

"Malaise personnel"

L.M. répond dans un murmure : "Trop d’alcool, un malaise personnel". On n’en saura guère plus.

Pour le procureur "la violence est extrême pour quelqu’un qui a affaire à la justice pour la première fois. Les faits sont graves car il a complètement irrécupérable le contrôle de lui-même à deux reprises. Monlorsqueeur n’arrive pas à se calmer. Je requiers 6 mois avec du surlorsques probatoire et une obligation de soins en addictologie mais auslorsque psychologiques ainlorsque qu’à un stage pour les auteurs de violences conjugales".

L.M. a été condamné à 4 mois de surlorsques assortis d’une période probatoire de deux ans, l’obligation de soins, la réalisation du stage et de réparer les dommages causés à la victime soit, 800 euros pour son préjudice moral.

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